Les hommes changent, pas leurs poubelles

juin 23, 2009 | Article, Catherine Botrel, Environnement, Société

Les Français jettent et trient plus leurs déchets.Photononstop

Les Français jettent et trient plus leurs déchets.

L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) publie son rapport sur l’évolution du contenu des poubelles en France depuis 1993. Conclusion: nous produisons toujours autant de déchets.

La stabilité de la quantité des déchets est surprenante, l’engouement de la population française pour le soutien de l’environnement y est pour quelque chose sans doute. Cent communes ont été tirées au sort dans toute la France pour obtenir des résultats plus représentatifs des Français. Les poubelles étaient réparties dans deux bennes: les déchets ménagers et ceux des activités économiques. Une fois séchées, les ordures sont passées au tri et aux analyses.

Composition moyenne nationale des ordures ménagères françaises:

25% de déchets putrescibles
15% de papiers
12% de plastiques
12% de verre
12% d’éléments fins (moins de 20 mm)
10% de textiles sanitaires
8% de cartons
4% de métaux
2% d’incombustibles
3% de combustibles

Résultat: trop de lingettes. C’est la conclusion que l’on peut tirer de ce rapport sur nos ordures. A la demande du Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire, l’ADEME a procédé à une deuxième enquête sur la composition des déchets ménagers et ceux provenant des activités économiques.

Les résultats de la première étude réalisée en 1993 n’ont que peu évolué à l’exception de l’augmentation des textiles sanitaires (couches, lingettes, mouchoirs en papier…). En effet, il y a un accroissement de ces produits dans nos poubelles depuis 15 ans. En moyenne, cela représente 34 kg par habitant et par an sur les 391 kg que nous créons. Ce contrecoup paraît logique depuis l’arrivée des lingettes et la mode de celles-ci pour des usages variés allant du ménage aux soins de beauté. Leur emploi augmente les frais et multiplie les déchets, alors que les nettoyants classiques engendrent moins d’ordures.

Une autre différence est la baisse des empaquetages dans nos ordures. Les déchets d’un habitant moyen étaient composés de 39% d’emballages en 1993 alors que 15 ans plus tard, seul 32% les constituent. Une conséquence directe du changement de comportement de la plupart de la population face au tri.

Bien, mais peut mieux faire

Au total, en France, 37,77 millions de tonnes de déchets sont produits chaque année. D’après les résultats de l’enquête, le recyclage continue sa progression car 33,5 % de ces ordures sont recyclées. La collecte sélective (magazines, cartons et journaux) a permis de récolter la moitié de ce type de déchets pour le recyclage, l’autre moitié passe à travers les mailles du filet. L’étude dévoile qu’il reste encore 150 kg d’ordures, par an et par habitant, qui pourraient faire l’objet de gestes pour l’environnement, donc 150 kg de gaspillage. Les poubelles jaunes et bleues sont donc de plus en plus mises à la disposition des habitants et par conséquent de plus en plus utilisées.

L’Ademe encourage d’ailleurs le tri sélectif et la diminution des déchets. Le tri est de plus en plus présent dans les habitudes françaises, pourtant les Français produisent toujours autant de déchets.

www.lexpress.fr

23 juin 2009

Réseaux sociaux: débat

juin 18, 2009 | Didactique, Enseigner le FLE, Muriel Soulillou, Société

En ces jours où les réseaux sociaux accompagnent la révolte iranienne et tissent leur toile infatigablement, voici un débat sur ces réseaux électroniques sous forme de dialogue entre des étudiants et un pofesseur d’université.

Dialogue

  La semaine dernière, dans un cours à l’université, notre professeur nous a proposé de réfléchir sur les utilités, différences et avantages des réseaux sociaux que nous fréquentions. Je voudrais partager avec vous le débat qui s’est développé, sous forme de dialogue résumé :

Prof : Quel est votre réseau social préféré et pourquoi l’utilisez-vous ?
Emilie : Facebook, pour contacter mes amis.
Adrianne : Moi je me sers souvent du Messenger.
Hector : Comme je suis en Espagne, mes copains se servent de Tuenti.
Zoé : J’adore Facebook, c’est comme le courrier, mais avec plein de possibilités : photos, vidéos, enquêtes, forums, etc.

 
Prof : Je vois bien, mais vous savez que nous travaillons en classe avec Ning et vous vous y êtes adaptés très facilement.
Zoé : Mais, je préfère Facebook pour échanger avec mes amis.
  
Prof : Essayons de réfléchir un peu sur les différences entre ces réseaux.
Béa : Ning est une plate-forme qui permet aux utilisateurs de créer leurs propres sites et réseaux sociaux. Gina Bianchini, co-fondateur avec Marc Andreessen (Nestcape), explique dans le blog officiel que » ning » veut dire paix en chinois. Contrairement aux grandes plate-formes de réseaux sociaux, comme Facebook ou MySpace, Ning est orienté vers la création de Communautés avec des intérêts spécifiques, de telle sorte que les utilisateurs peuvent créer leur propre réseau autour d’un sujet ou d’une nécessité. Sa simplicité et la possibilité de créer des réseaux privés font qu’elle soit spécialement apropriée pour son utilisation en éducation. (Source : Réseaux sociaux en Education).
Hector : D’accord, je connais aussi Moodle, une plate-forme dont certains enseignants se servent pour leurs cours. Et Ning est beaucoup plus intéressante, conviviale et amusante. 
 
Prof : Il faut tenir compte du but de chaque réseau. Vous utilisez Facebook, Tuenti et le Messenger pour échanger et contacter avec vos amis. Et on se sert de Moodle, Ning ou Elgg dans des contextes éducatifs.
Emilie : Il y a aussi des polémiques et des critiques autour de Facebook concernant les données personnelles et j’ai entendu parler d’un article : Les écoles se débattent avec l’utilisation de Facebook dont font usage les professeurs (Thot.Cursus). Mais je suppose qu’il y a des guerres commerciales là-dedans..
 
Prof. Naturellement. Et que pensez-vous du côté public ou privé de ces réseaux.
Adrianne : Je crois qu’il faut préserver la privacité des usagers.
Zoé : En l’absence de lois internationationales, nous avons des raisons pour nous inquiéter, car nous n’’avons aucune garantie de l’usage que l’on fait de nos données personnelles.
Hector : Si vous allez sur un site de réseau social, c’est à vous de maîtriser l’information que vous y mettez.
 
Prof : Mais vous préférez que vos activités et travaux de classe soient consultables sur le web, ou plutôt vous voudriez préserver votre privacité ?
Béa : L’espace de la classe est privé et exclusif des étudiants.
Emilie : Je n’ai pas de problèmes pour partager mes expériences sur Internet.
Zoé : Lorsque je contacte avec mes amis sur Facebook, je suis dans un espace privé, avec mon idéntifiant et mon mot de passe.
 
Prof : Par contre notre réseau Campus FLE Education est ouvert et public.
Zoé : D’accord et cela a été le contrat au début de cette expérience pédagogique, où nous voulions échanger, aider et corriger les étudiants de français en Espagne.
Hector : J’ai bien aimé les enregistrement audio et vidéo que nous avons réalisés sur les autres réseaux sociaux comme UStream TV – Campus et Jamglue.
Béa : Je crois que les étudiants de FLE étaient aussi contents des leurs enregistrement qu’on peut consulter sur le wb Audio Blogs des Etudiants - FLE Campus.
 
Prof : Parlez-nous d’autres fonctionnalités ou différences entre ces réseaux.
Adrienne : Nous pouvons déposer toute sorte de fichiers (documents, photos, audio, vidéo) sur ces réseaux.
Emilie : Pour les vidéos, normalement il faut insérer un code html ou un widget.
Hector : Nous avons facilement envoyé des textes, des photos et des fichiers audio. Donc les fonctionnalités sont semblables sur Facebook, Ning, Messenger, Tuenti. 
Zoé : Et nous avons fait quelques séssions chat avec des activités comme le Jeu : Le sphynx et l’orthographe« Â et la chasse au trésor que l’on peu consultuer sur l’Historique du Projet.
 
Prof : Nous avons élaboré un Comparatif réseaux sociaux : Ning – Facebook qui résume un peu leurs caractéristiques et différences.
Emilie : Et l’on peut constater que les différences essentielles se trouvent du côté des objectifs et de la relation public / privé.
Hector : Car les fonctionnalités (outils d’édition, espaces de communication, fichiers, messages, etc.) sont pareilles.
 
Prof : Nous ajoutons pour terminer quelques pistes et ressources qui pourraient nous aider à mieux comprendre ce sujet :
 
 
 
Note : L’enseignant et les étudiants Erasmus qui ont particité dans ce débat, font partie du Campus Virtuel FLE – Université de León en Espagne, dans le cadre d’une recherche-action sur les applications pédagogiques des outils web en classe de français langue étrangère. Les étudiants Erasmus d’origine française ont accompagné les apprenants espagnols en réalisant des tâches audiovisuelles de tutorat, spécialement en relation avec l’apprentissage et la correction de la prononciation, sous la coordination de l’enseignant qui fait partie du projet de recherche Flenet – Université de León. 

Le travail gratuit est arrivé!

juin 17, 2009 | Article, Catherine Botrel

British Airways appelle ses salariés à travailler gratuitement

LeMonde.fr LeMonde.fr

British Airways, qui a fait état le mois dernier d’une perte annuelle record, a annoncé mardi avoir demandé à ses salariés de travailler gratuitement. La compagnie aérienne bataille pour sa ’survie’ dans des conditions de marché difficiles. Cet appel aux employés de la compagnie en Grande-Bretagne leur demande de se porter volontaires pour une période allant d’une semaine à un mois de congé sans solde ou de travail non payé.

Le directeur général de British Airways, Willie Walsh, qui a promis aux côtés du directeur financier, Keith Williams, de travailler gratuitement en juillet, a précisé que ce projet s’inscrivait dans le vaste programme de réductions de coûts de la compagnie aérienne britannique. ‘Nombre d’entre vous entendent aider la société’, a déclaré M. Walsh. ‘J’espère que chaque entité de la compagnie contribuera d’une certaine manière à ce moyen efficace financièrement pour aider au plan de survie de la société. Cela compte vraiment’, a-t-il ajouté.

British Airways, troisième compagnie aérienne européenne par le chiffre d’affaires, a publié une perte opérationnelle annuelle de 220 millions de livres sterling (260 millions d’euros) et renoncé en mai à verser un dividende, souffrant du retournement du marché aérien mondial, dont elle ne prévoit pas de redressement dans l’immédiat.

Comment gagner de l’argent en roulant?

juin 9, 2009 | Article, Catherine Botrel

ROULER ET SE FAIRE DES RONDS

Bien sûr, l’idée de se retrouver pendant un mois avec un autocollant en forme de «moule géante» plaqué sur le capot peut paraître un peu raide. Surtout quand l’adhésif en question se retrouve être une gigantesque publicité pour la venue de Jean-Marie Bigard au Stade de France. Mais Alexandra nous rassure tout de suite : cette campagne, elle ne l’a pas faite, de même qu’elle n’aurait pas accepté «la campagne sur les serviettes hygiéniques», un peu vulgaire à son goût. Déjà qu’elle doit se trimballer avec la pub du jeu vidéo King Kong et son univers «très sombre, très masculin», elle trouve que ça suffit. Mais cette résidente de Boulogne (Hauts-de-Seine) ne va pas se plaindre : voilà six mois qu’elle roule gratos. «Depuis que je mets des pubs sur ma Smart, je gagne entre 110 et 130 euros par mois. Ça paie l’assurance et l’essence.» On pourrait donc se faire des ronds en conduisant ?

Hausse constante. Pour Alexandra, c’était facile : en juin, avant de partir en vacances, elle s’est inscrite sur le site Internet de Carlogo. Cette société parisienne propose une rémunération aux particuliers qui accepteraient de faire de leurs voitures des socles publicitaires roulants. Elles sont quatre entreprises en France à proposer ce nouveau créneau aux créatifs en mal de supports accrocheurs. «C’est pas excessivement cher et ça se mémorise bien chez le consommateur», récite Olivier Maschino, directeur de Carlogo, qui se félicite d’un chiffre d’affaires en hausse constante de «50 % à 100 %» depuis la création de son affaire il y a cinq ans.

Mais combien se met-il dans les poches, celui qui accepte une publicité sur sa bagnole? Entre 70 et 300 euros par mois, selon la taille de la voiture et celle de la pub qui peut aller du «classic» au «total covering», comme on dit dans le langage maison.

Evidemment, tous les propriétaires ne sont pas logés à la même enseigne. Les annonceurs cherchent des voitures «mignonnes, urbaines et haut de gamme» . Olivier Maschino le dit franchement : «150 000 personnes se sont inscrites sur le site, mais on travaille avec environ 200 voitures. Alors le type qui a une vieille Renault 5 et qui habite la campagne, il va devoir être patient avant qu’on l’appelle. On travaille à 90 % avec des Smart.» Et une grande pub sur une Smart, c’est un peu plus de 100 euros par mois. Movin’ Pub est moins sectaire dans le choix des modèles, mais n’accepte quasiment que des véhicules de moins de cinq ans.

Les contraintes ne s’arrêtent pas là. En termes de bon goût, d’abord, car malgré son existence relativement courte, la publicité roulante peut déjà se targuer de plusieurs faits d’armes sérieux. Un petit tour sur le Web (1) permet de le constater. A côté de la voiture Bigard, le junglesque Monospace Disneyland n’est pas mal, même si le modèle vanté par Audrey, 24 ans, semble avoir disparu : c’était «celui du Roi Lion avec les oreilles et la queue en peluche collées sur la voiture». Plus récemment, pour la sortie en DVD du film d’animation Vaillant, pigeon de combat, plusieurs Smart se sont retrouvées affublées d’un gigantesque casque militaire («celui du pigeon») posé sur le toit. Une belle réussite graphique, et puis, comme le remarque judicieusement l’entreprise Movin’ Pub, basée à Marseille, ces réclames peuvent aussi servir de «bonnes assurances contre le vol : les voleurs auraient peur de se faire remarquer avec une voiture de publicité».

Kilométrage contrôlé. Les entrepreneurs et les partenaires publicitaires n’entendent pas laisser filer dans la nature les conducteurs-sandwichs sans de substantielles infos sur leurs allées et venues. «Ils doivent faire 800 kilomètres par mois, alors on contrôle le kilométrage quand on enlève l’autocollant», avertit David Korsia, directeur de Movin’ Pub. Autre obligation : ne jamais se garer dans un parking pendant la journée. «Nous devons savoir dans quel quartier la voiture est garée. On sait où travaille notre conducteur, et, au besoin, on peut vérifier où il a garé sa voiture en envoyant quelqu’un sur place. On peut aussi appeler le conducteur pour lui demander où est sa voiture. Et on peut même installer des GPS sur demande de l’annonceur.» Même programme chez Carlogo. «Les conducteurs sont rémunérés à la fin», précise Olivier Maschino, qui assure n’avoir jamais reçu de plainte d’un conducteur pour ces méthodes de surveillance. «De toute façon, ils ne font pas ça que pour l’argent, mais aussi pour l’aspect fun, personnalisation du véhicule. 99 % d’entre eux ont déjà un travail, un salaire.» Une dernière info pour la route : ces jours-ci, les automobilistes ont écrasé du gorille. Les pubs King Kong se sont détachées, un problème de colle.

(1) www.carlogo.com, www.movinpub.com

Source : www.libération.fr

Parution : décembre 2005

Une voiture qui pourrait sauver des vies

juin 9, 2009 | Article, Catherine Botrel, Société

BMW soigne les séniors

Dans le cadre d’un programme sur l’aide aux personnes âgées, BMW présente son Emergency Stop Assistant, un système permettant l’arrêt du véhicule en cas de malaise de son conducteur.

Le ministère allemand de l’éducation et de la recherche a récemment lancé un projet de recherche baptisé »  SmartSenior »  et destiné à faciliter la vie des personnes âgées. BMW a donc tout naturellement travaillé dans son domaine de prédilection : l’automobile. D’où ce prototype un peu spécial de X5, doté d’un système permettant au véhicule de s’arrêter seul et d’appeler les secours en cas de malaise du conducteur.

L’Emergency Stop Assistant est donc capable de détecter un malaise via quelques capteurs mais aussi de stationner le véhicule à un endroit sûr en fonction de l’infrastructure et de la circulation. La voiture enclenche bien sûr ses feux de détresse et se charge d’appeler les secours via le système ConnectedDrive. Il renseignera les services d’urgence sur la position de la voiture, sa couleur et son modèle, mais aussi sur le nombre de passagers et sur la gravité supposée des faits. Un développement futur est de pouvoir obtenir des informations physiologiques vitales (comme la pulsation cardiaque) et de les envoyer directement aux secours en cas d’alerte.

F. Grimpret

Source : www.yahoo.fr

Naître à la maison.

juin 8, 2009 | Catherine Botrel, Famille, Société, Vidéos reportages

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir la vidéo.

Naître à la maison

HOME

juin 6, 2009 | Changement climatique, Environnement, Lénaïk Le Poul, Vidéos reportages

Un magnifique film réalisé par Yann Arthus-Bertrand et Luc Besson. Il est sorti vendredi (le 5 juin 2009) pour la Journée mondiale de l’environnement. Home est un SOS pour notre planète en détresse.

Bon film!

Home

Elections européennes 7 juin 2009

juin 2, 2009 | Politique, Union europénne

Vous ne savez pas pour qui voter? Faites le test « Quel europén/ne êtes-vous»  et vous saurez quel est votre profil européen et quel votre candidat!!
Quel européen/ne êtes-vous? Le test

Les mâchons lyonnais

juin 1, 2009 | Catherine Botrel, Cuisine, Culture, Gastronomie, Liens, Vidéos reportages

Cliquez ici pour voir la vidéo.

Niveaux : C1.

Objectifs:

  • Objectifs communicatifs : argumenter
  • Objectifs socio-linguistiques : les expressions avec « manger ».
  • Objectifs socio-culturels : découvrir la cuisine régionale de Lyon.

Vocabulaire
Un soyeux : fabricant ou vendeur en soierie.
Les papilles gustatives : petites éminences à la surface de la langue permettant de connaître le goût d’un aliment.
Bachique : qui a rapport à Bacchus (Dieu du vin).
Ne pas mâcher ses mots : s’exprimer avec une franchise brutale.
Mâchonner : mâcher lentement, longuement. Une saucisse mitonnée : cuite longtemps à feu doux.
De la mangeaille (familier) : nourriture abondante et médiocre ; par extension, nourriture.

Note
Les Francs-Mâchons : jeu de mots évoquant les Francs-Maçons (personnes appartenant à la franc-maçonnerie, association qui se consacre à la recherche de la vérité et à l’amélioration de l’homme et de la société). « Quand mon verre est vide, je le plains / plein » : jeu de mots entre plaindre et l’adjectif « plein » qui évoque le verbe « remplir ». Les Francs-Mâchons : jeu de mots évoquant

1. Mise en route
Travaillez à deux. Quelles sont les expressions utilisées pour dire que l’on mange peu ou beaucoup ?
Manger sur le pouce / Manger comme un oiseau / Manger comme quatre / Dévorer
Manger avec un lance-pierre / Manger goulûment / Manger comme un ogre / Manger du bout des dents.
Mise en commun.

2. Avec le document
Visionner le document sans le titre et sans le son.
Observez bien les images et décrivez les personnes, les lieux et les aliments que vous avez vus.
Comment peut-on qualifier l’atmosphère ?
Mise en commun.

Visionner à nouveau le document, cette fois avec le titre et le son.
Repérez tous les mots concernant la nourriture et la cuisine.
Mise en commun.

Visionner à nouveau le document.
Regardez à nouveau le reportage pour pouvoir répondre aux questions suivantes.
Dans quelle ville se passe ce reportage ?
Qu’est-ce exactement qu’un mâchon ? Quelle en est l’origine ?
Qu’est-ce que l’Association des Francs-Mâchons ?

3. Expression orale
Quand vous voyagez dans votre pays ou à l’étranger, aimez-vous goûter la cuisine locale ?
Pourquoi ?

L’auteure française Simone de Beauvoir a dit qu’on connaît bien un pays seulement si l’on connaît bien sa cuisine. Partagez-vous ce point de vue ? Pourquoi ?

4. Expression écrite
Vous êtes membre de l’Association des Francs-Mâchons. Vous envoyez une lettre aux habitants de Lyon pour leur faire mieux connaître votre association. Votre lettre sera explicative mais aussi humoristique et convaincante.

5. Pour aller plus loin
Connaissez-vous les spécialités de Lyon ?
Visitez le site http://vieux-lyon.com/decouvrir/Gastronomie/vl_grecettes.htm (ou
consultez le site http://vieux-lyon.com puis cliquez sur « gastronomie » et « recettes »).
Choisissez une recette et expliquez-la à vos camarades.

Vous êtes allé/e à Lyon avec des ami/e/s. Vous avez visité un quartier en particulier. Racontez votre visite à vos camarades. Qu’est-ce qui vous a le plus intéressé/e ?
Consultez le site http://www.mairie-lyon.fr ; dans la rubrique « tourisme », cliquez sur « Patrimoine mondial » puis « quartier antique et Fourvière ou quartier Renaissance ou Presqu’île ou quartier de la soie ».
Partager la classe en 4 groupes. Chaque groupe s’occupera d’un quartier en particulier.

Envoyez une carte postale de Lyon !
Allez sur le site http://www.mairie-lyon.fr
Cliquez sur « tourisme » puis « envoi de cartes postales ».

- Fiche pédagogique rédigée par Martine Vidale, CAVILAM de Vichy –

La peinture en classe de FLE

juin 1, 2009 | ARTS, Cours et activités en ligne, Culture, Didactique, Enfants et jeunes, Enseigner le FLE, Lexique, Muriel Soulillou

La peinture en classe de FLESite intéressant à utiliser directement en petits groupes dans la classe pour découvrir des tabeaux, le site du Louvre et du vocabulaire utile pour décrire des tableaux en français.